Plus de 20 millions de Canadiens souffrent de troubles digestifs chaque année. Ceux d'entre vous qui sont touchés par ces troubles comprennent leur impact dévastateur sur votre vie personnelle et professionnelle. Cependant, et puisque peu de gens parlent ouvertement de leurs symptômes digestifs, l'ampleur du problème est sous-estimée par le gouvernement, les employeurs et le public en général. 

Les statistiques ci-dessous vous donneront un aperçu réaliste sur la prévalence, le coût élevé et les changements de mode de vie que ces troubles digestifs peuvent exercer sur la qualité de vie des Canadiens. 

Parmi les Canadiens qui voyagent à l'étranger, une personne sur 20 seulement est immunisée contre l'hépatite A. On estime qu’une infection sur six par l’hépatite A provient au cours d’un séjour dans un pays endémique. L'hépatite B – transmission par le sang et par contact d’un organe contaminé. 


L'œsophage de Barrett

L'œsophage de Barrett est une affection que se caractérise par une modification des cellules recouvrant l'intérieur de l'estomac dans le bas de l'œsophage.  On croit que de l'œsophage de Barrett augmente le risque de développer un cancer œsophagien. 

 

On estime que 800 000 Canadiens souffrent de l'œsophage de Barrett 

Au Canada, environ 400 000 personnes vivant avec l'esophage de Barrett sont asymptomatiques

Le diagnostic de l'œsophage de Barrett exige que les patients à risque subissent une endoscopie et une biopsie. Dans les cas actuels de cette maladie, le diagnostic coûte plus de 400 millions de $

Les facteurs de risque peuvent apparaitre chez les personnes âgées de 50 ans et plus, les hommes et ceux qui ont souffert des symptômes de reflux pendant plus qu'un an

La gestion quotidienne des symptômes de l'œsophage de Barrett repose sur la thérapie de suppression de l'acidité chronique

L'obésité est un facteur connu qui peut augmenter le risque de développer l'œsophage de Barrett. 

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Maladie cœliaque

      La maladie cœliaque est un trouble digestif spécifique de la partie du tube digestif qui absorbe les nutriments en provenance des aliments consommés appelée l'intestin grêle. La maladie cœliaque est une forme d'allergie alimentaire. Elle se caractérise par une réaction du système immunitaire au gluten, une protéine présente dans le blé, qui endommage les villosités intestinales et diminue la capacité de la paroi intestinale d'absorber les éléments nutritifs

Plus de 330 000 Canadiens ont été diagnostiqués avec la maladie cœliaque. Plus de 73 000 d'entre eux sont des enfants.

Chaque année, les familles touchées par la maladie cœliaque dépensent 150 millions de dollars pour acheter des produits alimentaires sans gluten ; l'option thérapeutique primaire de la maladie.

Les produits sans gluten sont 2,5 fois plus chers que les produits alimentaires ordinaires, et représentent ainsi des coûts énormes aux personnes atteintes de cette maladie et à leur famille. 

L'accès aux aliments sans gluten empêche les familles atteintes de la maladie cœliaque de voyager, de dîner dans des restaurants et de participer à des activités sociales, diminuant ainsi leur qualité de vie tout en augmentant les coûts indirects liés à la maladie. 

Après l'apparition des premiers symptômes reconnaissables de la maladie cœliaque, il faut en moyenne un an pour obtenir un diagnostic. Dans certains cas, il pourrait falloir jusqu'à 12 ans

Puisque la maladie c�liaque n'est pas bien reconnue chez les enfants, environ 2,5 millions de dollars sont d�pens�s en soins de sant� ; les familles sont oblig�es de consulter parfois plus qu'un m�decin avant de recevoir un diagnostic pr�cis pour leur enfant.

Le diagnostic retardé de la maladie cœliaque augmente le risque de développer des problèmes de santé chroniques graves. Ces individus utilisent de plus en plus le système de soins de santé et réduisent leur capacité à contribuer à la société. 

Les taux de la maladie cœliaque ont presque doublé au cours des 25 dernières années dans les pays occidentaux

Le risque de développer la maladie cœliaque est 20 fois plus élevé chez ceux qui ont un parent de premier degré souffrant de la maladie. 

Près de 30 p. cent des enfants canadiens atteints par la maladie cœliaque ont été initialement mal diagnostiqués.

Comme près de 30 p. cent des patients atteints de la maladie cœliaque peuvent développer une tumeur maligne (p. ex., lymphome non hodgkinien), il est indispensable qu'ils suivent un régime alimentaire sans gluten pour des fins préventives en dépit des coûts personnels.

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Cancer colorectal

Le cancer du côlon tue plus de Canadiens que tout autres cancers digestifs.

Le cancer du côlon tue une personne sur 10 de toutes les victimes du cancer. 

Le cancer du côlon tue plus de Canadiens que tout autres cancers digestifs. 

Les coûts de soins de courte durée des patients hospitalisés associés au cancer colorectal ont totalisé près de 215 millions de dollars en 2004-2005. 

Les coûts des services de soins de santé des patients hospitalisés associés au cancer colorectal s'élèvent à 210 millions de dollars et représentent le 15ème traitement le plus cher au Canada. 

Le cancer colorectal est classé comme le troisième cancer le plus répandu au Canada, précédé par le cancer du sein et de la prostate. 

Basé sur le nombre de nouveaux cas en 2009, le cancer colorectal se situe en quatrième rang après les cancers du sein, du poumon et de la prostate. 

Les coloscopies régulières tous les trois ans peuvent détecter presque tous les cancers colorectaux. Le dépistage précoce du cancer est essentiel pour la réussite du traitement.

Le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus cher à traiter, suivi par les cancers lymphatiques. 

Chaque patient admis à l'hôpital en vue d'un traitement du cancer colorectal coûte en moyenne 13 000 $ (en moyenne, de combien d'admissions s'agit-il?) 

En 2009, 22 000 Canadiens se verront diagnostiquer par un cancer colorectal.

En 2009, on estime que les cancers du côlon, du rectum et de l'anus tueront 9 100 Canadiens. 

La probabilité de durée de vie d'un canadien développant un cancer colorectal est de 1 sur 15. 

La probabilité de durée de vie d'un canadien mourant d'un cancer colorectal est de 1 sur 27. 

Les Canadiens âgés entre 70 à 79 ans risquent, au cours des 10 prochaines années, de développer un cancer colorectal 12 fois de plus par rapport aux personnes âgées de 40 à 49 ans. 

Le traitement médical à vie du cancer du côlon peut s'élever à 0,75 millions de $ par patient.

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Maladie de Crohn

En 2008, 141 millions de dollars ont été consacrés aux médicaments prescrits liés au le traitement de la maladie de Crohn.

La majorité des patients atteints par la maladie de Crohn vont nécessiter une hospitalisation à un certain moment de leur vie et plus que la moitié d'entre eux nécessiteront une intervention chirurgicale.

Il existe, dans le monde entier, 177 produits pharmaceutiques indiqués pour la maladie de Crohn et 52 produits pharmaceutiques qui sont dans les essais cliniques. 

La plupart des patients développent la maladie de Crohn depuis l'âge de 20 ans.

Les patients atteints de la maladie de Crohn modérée à sévère risquent un décès prématuré élevé, similaire à celui observé dans les fumeurs modérés. 

Plus de 40 p. cent des patients souffrant de la maladie de Crohn ont par la suite développé une intolérance au lactose (50 000 Canadiens).

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Diarrhée

Chaque année, 4,5 milliards de personnes contractent la diarrhée dans le monde. Parmi elles, au moins 1,8 millions d’individus en mourront. 

86 % des maladies gastrointestinales aiguës signalées dans les villes canadiennes impliquent la diarrhée. 

Les frais d’hospitalisation associés au traitement des cas sévères de diarrhée ont surpassé 7,1 M$ en 2004-2005. 

Environ 25 % des personnes suivant une antibiothérapie développent une diarrhée.

Plus de 21 % des patients souffrant de diarrhée aiguë ont connu des complications médicales. 

Les ventes de médicaments sans ordonnance contre la diarrhée au Canada ont atteint 50 M$ en 2008. De 2003 à 2008, les ventes du marché ont presque doublé. 

Malgré les taux de mortalité élevés associés à la diarrhée, le financement des recherches portant sur ce problème est très bas – 10 fois inférieur au financement des recherches portant sur le diabète de type 2.

Chaque année, 50 millions d’habitants de pays développés souffrent de la diarrhée du voyageur.

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Cancers digestifs

Comme le cancer du poumon, les cancers digestifs tuent plus de Canadiens que tout autre type de cancer.

Un sur chaque cinq nouveaux cas de cancer dépisté en 2009 impliquait l'appareil digestif (32 100 Canadiens en 2009).

Un sur quatre décès associés au cancer en 2009 sera attribué aux cancers digestifs. 

Chaque année, 15 000 Canadiens meurent de cancers attribués à l'appareil digestif 

On estime que les cancers digestifs tueront 17 350 Canadiens en 2009.

Les coûts de traitement des cancers digestifs sont les plus élevés à l'Ontario, par rapport au reste du Canada.

Les Inuits sont touchés par des taux plus élevés que prévus des cancers œsophagiens, de la vésicule biliaire et du foie. 

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Maladie diverticulaire

Le risque de maladie diverticulaire symptomatique est négligeable chez les personnes âgées de 35 ans ou moins. Cependant, à l'âge de 55 ans, le risque augmente par un facteur de 10 et s'élève à 40 fois à l'âge de 75 ans. 

      Le diverticule est une hernie de la muqueuse à travers des points faibles dans la paroi musculaire du côlon causant des poches. Les diverticuloses signifient la présence de diverticules - des protubérances en cul-de-sac qui se forment au niveau de la paroi du côlon. 

Les coûts directs associés à la maladie diverticulaire sont de 88,6 millions de dollars par année. 

La gestion de la maladie diverticulaire coûte 90,3 millions de dollars canadiens chaque année. 

50 p. cent des Canadiens âgés de plus de 80 ans développent une maladie diverticulaire. 

Le taux élevé de l'hospitalisation et de l'intervention chirurgicale de la maladie la rend une des cinq maladies digestives les plus chères à gérer, précédée par le syndrome du côlon irritable et les maladies inflammatoires de l'intestin. 

En Ontario, la prévalence de la maladie diverticulaire symptomatique nécessitant une hospitalisation est trois fois plus élevée que la moyenne nationale.

Chaque année, plus de 400 Canadiens meurent en raison de complications associées à la maladie diverticulaire. 

Chaque année 3 309 Canadiens subissent une intervention chirurgicale afin de traiter leur maladie diverticulaire mortelle. 

Plus de 130 000 Canadiens sont atteints par une maladie diverticulaire.

Au Canada, 13 000 personnes sont admises à l'hôpital chaque année à cause de la maladie diverticulaire. 

Des saignements récurrents chez les patients atteints de diverticuloses augmentent considérablement les frais de soins de santé de cette maladie. 

à présent, il n'existe aucun facteur de risque connu autre que l'âge avancé. 

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Ulcère duodénal

  • Au total, les frais des soins hospitaliers de la maladie de l'ulcère peptique coûtent 67 millions de dollars par année. 

Il existe entre 500 000 à 850 000 Canadiens qui ont été diagnostiqués par un ulcère duodénal. 

Depuis 1996, le nombre de Canadiens vivant avec des ulcères a augmenté de 1,5 fois. 

Les frais de soins hospitaliers des ulcères compliqués et non compliqués totaliseront de près de 9 millions de dollars par année pour plus de 2 500 Canadiens. Les frais de soins aux patients des ulcères compliqués sont 1,5 fois plus élevés que pour ceux qui ont des ulcères non compliquées. 

La prescription des inhibiteurs de la pompe à protons a été associée à une baisse concomitante du nombre de personnes atteintes par un ulcère peptique. 

  • Bien que l'ulcère peptique a diminué en raison de l'amélioration des traitements médicaux, le taux des saignements qui en résulte restent inchangé. Cela est principalement attribuable à une population croissante de personnes âgée, avec une utilisation accrue des AINS. 

La durée moyenne du séjour à l'hôpital pour les patients atteints par les ulcères a été réduite de 7 jours et demi à près de 9 jours. 

L'administration des inhibiteurs de la pompe à protons ou de la suppression de l'acidité thérapie diminue l'incidence et la gravité de l'ulcère duodénal. 

Au Canada, la thérapie d'éradication du H. pylori coûte 90 $ par personne et représente une efficacité de 80 à 90 p. cent. Une deuxième série de traitement dans les cas de résistance aux médicaments coûte environ 275 $. 

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Dyspepsie

      Les symptômes décrits par le terme «dyspepsie » incluent les brûlures d'estomac, la régurgitation d'acide, les excès de rots/éructations, l'accroissement de ballonnement abdominal, les nausées, le sentiment de digestion anormale ou lente, ou la satiété précoce. La cause la plus fréquente de la dyspepsie est le reflux gastro-œsophagien (RGO). 

Les ventes mondiales des médicaments d'indigestion et de brûlures d'estomac ont totalisé 9,1 milliards de dollars canadiens en 2008. 

à l'échelle mondiale, le Canada est classé dans les 12 premiers pays consommateurs des médicaments d'indigestion et de brûlures d'estomac. En 2008, les ventes canadiennes étaient de 164 millions de dollars. Il s'agit d'une augmentation substantielle par rapport à l'année 2003 durant laquelle les ventes ont totalisé seulement 108 millions de dollars.

 

La préoccupation des patients par l'indigestion coûte 460 millions de dollars chaque année au système de soins de santé canadien. 

Dans les années 1980, la durée moyenne de séjour à l'hôpital pour les patients dyspeptiques était de 7 jours. Depuis 2002, cela a diminué à 5 jours, réduisant ainsi le fardeau économique de cette maladie à 16,3 millions de dollars par année. 

Le risque de développer l'œsophage de Barrett chez des patients dyspeptiques est plus élevé que chez les patients non-dyspeptiques. La maladie est considérée comme une condition précancéreuse qui peut mener à une dysplasie progressive et à un adénocarcinome. 

Au Canada, la majorité des personnes atteintes par la dyspepsie souffrent de l'œsophagite érosive qui répond bien aux médicaments immunosuppresseurs d'acide. 

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Cancer de l'œsophage

La majorité des patients atteints du cancer de l'œsophage mourront dans les cinq ans suivant leur diagnostic. 

En 2008, 1 350 Canadiens ont perdu la vie à cause d'un cancer de l'œsophage. On estime que 1 600 - 1 800 Canadiens se verront diagnostiquer d'un cancer de l'œsophage en 2009. 

Trois sur quatre patients du cancer de l'œsophage sont des hommes. 

Au cours des 10 prochaines années, les hommes canadiens de plus de 70 ans représentent le groupe à risque le plus élevé de développer un cancer de l'œsophage. 

Au bout de cinq ans de leur diagnostic, un patient sur sept survivra un cancer de l'œsophage. 

L'obésité augmente de façon significative le risque de développer un cancer de l'œsophage. 

Les soins de courte durée des patients atteints de maladies de l'œsophage coûtent 52 millions de dollars chaque année au Canada. 

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Ulcère gastrique

Un ulcère gastrique est une lésion dans la muqueuse de l'estomac. Le symptôme le plus courant est l'indigestion, qui peut inclure des douleurs, des malaises ou une sensation de brûlure dans le haut de l'abdomen (au dessous du sternum). Parfois, cette affection est associée à des vomissements et à une difficulté de finir un repas de quantité normale. Les ulcères gastriques sont surtout causés par une infection bactérienne (Helicobacter pylori) ou par la consommation chronique de médicaments en vente libre, y compris les AINS tels que l'aspirine, l'ibuprofène ou le naproxène. 

On estime que 1,3 million de Canadiens sont atteints par des ulcères d'estomac. 

Un Canadien sur 10 manifestera les symptômes d’un ulcère d’estomac à un moment donné dans sa vie. 

En 2004, le montant dépensé sur le traitement par les inhibiteurs de la pompe à protons s’est élevé à 12,4 millions de dollars au Canada.  

Les saignements des ulcères d'estomac sont associés à un taux de mortalité significatif, soit un décès sur 20. 

Certains médicaments de suppression d’acides sont plus efficaces pour les patients atteints par les ulcères d'estomac même si leur coût s’élève jusqu'à 2,20 $ de plus par jour. 

Les personnes qui sont traitées par des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) d’une façon quotidienne devraient aussi être testées et traitées pour les infections du H. pylori et il est recommandé qu’elles prennent des médicaments de suppression d’acide chaque jour afin de prévenir le développement des ulcères d'estomac. 

Les programmes de soins de santé provinciaux ont essayé, à deux reprises,  de limiter l'accès au traitement des inhibiteurs de la pompe à protons en Terre-Neuve et, plus récemment, en Colombie-Britannique. En Colombie-Britannique, le programme coûte 43,5 millions de dollars de plus au lieu de fournir les économies prévues de 42 millions de dollars. Cela met l'accent sur l'importance du traitement par les inhibiteurs de la pompe à protons et sa rentabilité à long terme en vue de l'utilisation du système de santé. 

L'obésité a été positivement associée à un risque élevé de développer des ulcères d'estomac ainsi que l’habitude de fumer et l'utilisation de l'aspirine

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RGO

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est une maladie qui affecte la valve entre l'œsophage (tube à avaler) et l'estomac. La plupart des patients souffrent de brûlures d'estomac, de reflux de nourriture ou d’acide (régurgitation) ou d'indigestion. Le reflux se manifeste par un renvoi inversé des matières de l'estomac dans l’œsophage. Cela peut entraîner des lésions dans la paroi de l'œsophage inférieur.

En moyenne, cinq millions de Canadiens souffrent de brûlures d'estomac et/ou de  régurgitation de l'acide au moins une fois par semaine. 

Le RGO est la cause d’un taux d’absentéisme du travail s’élevant à 16 p. cent  de chaque année en raison des malaises apportés par les symptômes. Au Canada, cela représente une perte de productivité de main-d'œuvre de 1,7 milliards d'heures  atteignant un total de 21 milliards de dollars chaque année. 

En 2004, le montant dépensé sur le traitement par les inhibiteurs de la pompe à protons s’est élevé à 12,4 millions de dollars au Canada. 

42 p. cent des patients du RGO sont insatisfaits par les résultats des traitements médicamenteux.

  

L'âge a été reconnu comme un facteur de risque principal pour le développement du RGO.  

Les symptômes modérées ou sévères du RGO peuvent indiquer l’existence d’une maladie chronique qui persiste pendant au moins 18 ans. 

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H. pylori

Un ulcère peptique est une lésion de la paroi de l'intestin dans l'estomac ou de la partie supérieure de l'intestin grêle (duodénum). La plupart des ulcères sont causés par une bactérie (microbe ou germe) appelée Helicobacter pylori (H. pylori) qui infecte l'estomac.

On estime que la prévalence du H. pylori au Canada est d’environ 8 à 10 millions personnes. 

Environ 75 p. cent des habitants des collectivit�s des Premi�res nations sont infect�s par le H. pylori.

L’infection du H. pylori est considérée par l'OMS comme un agent cancérigène puisqu’il est associé avec le développement du cancer de l'estomac. 

Dans les collectivités de forte prévalence à l'infection à H. pylori, les personnes traitées ont une chance sur 10 de réinfection après un an. 

Au Canada, la thérapie d’éradication du H. pylori coûte 90 $ par personne et représente une efficacité de 80 à 90 p. cent. Une deuxième série de traitement dans les cas de résistance aux médicaments coûte environ 275 $.      

Le taux d’infection à H. pylori chez les Canadiens augmente avec l'âge. À l’âge de 30 ans, une personne sur 5, soit un million de personnes, est infectée par le virus. Ce taux augmente de 1 à 2 cas chez les personnes âgées de 80 ans ou plus, soit 0,5 millions personnes. 

Les ulcères duodénaux et de l’estomac ne sont pas causés par le stress, mais par l'infection à Helicobacter pylori. 

L’infection à H. pylori est l'une des causes principale de la dyspepsie fonctionnelle

Les hommes présentent un risque plus élevé de contracter une infection à H. pylori que les femmes. 

Les groupes de la population canadienne, considérés à risques élevés d’être infectés par le H. pylori comptent 4 137 475 et ceci est basé sur l'origine de la naissance ou de la zone de résidence. Les coûts du dépistage et de l'éradication dans ce sous-groupe sont estimés à 350 millions de dollars. 

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Hépatite

Similaire à d'autres régions arctiques, les résidants dans l’Arctique Canada ont une prévalence deux fois plus élevée d’être affectés par les infections chroniques de l'hépatite A et B  par rapport aux régions sud du pays. 

Le coût moyen d’un séjour hospitalier pour un patient atteint par l'hépatite s’élève à  12 000 $. En 2004-2005, le coût de ces séjours a atteint plus de 7 millions de $. 

L'hépatite A – transmission par voie orofécale, contact de personne à une autre, l'eau ou la nourriture.

 

Les personnes infectées par l'hépatite A sont absents du travail pendant 27 jours, soit une perte de productivité de plus de 3 000 $ par personne. 

Les personnes infectées par l'hépatite A sont absents du travail pendant 27 jours, soit une perte de productivité de plus de 3 000 $ par personne. 

Les Canadiens âgés de 60 ans et plus sont les plus vulnérables à l'infection par l'hépatite A et représentent un taux de mortalité plus élevé que tout autre groupe d'âge infecté. 

Dans les années 1990, un Canadien sur cinq a été infecté par l’hépatite A après un voyage aux États-Unis.  

Parmi les Canadiens qui voyagent à l'étranger, une personne sur 20 seulement est immunisée contre l'hépatite A. On estime qu’une infection sur six par l’hépatite A provient au cours d’un séjour dans un pays endémique. L'hépatite B – transmission par le sang et par contact d’un organe contaminé. 

Les porteurs du virus de l'hépatite B peuvent courir un plus grand risque de développer une maladie du foie ou des dommages graves.

En 2008, on estime qu’environ 270 000 Canadiens ont été infectés par le virus de l'hépatite B. 

L'hépatite C - transmise principalement par le sang ou les produits sanguins, et le partage d'articles personnels.

Entre 1990 et 2015, les frais de soins de santé des maladies associées au virus de l'hépatite C vont quadrupler en Amérique du Nord. 

Il existe un seul traitement à l'infection par l'hépatite C. Un patient sur deux peut tolérer et montrer l’efficacité prévue du traitement. 

L'infection du virus de l'hépatite C est la cause sous-jacente de l'apparition des maladies mortelles du foie.

Le virus de l'hépatite C est une des 10 premières causes de décès liés aux maladies infectieuses dans le monde. 

Comme aux États-Unis, on estime que le fardeau économique de l'infection par le virus de l'hépatite C devrait augmenter au Canada. À ce jour, aucun vaccin ou prophylaxie n’est disponible. 

Chaque année, environ 470 canadiens sont infectés par l'hépatite C, alors que la prévalence nationale compte 270 000 cas. 

Dans les grandes villes du Canada, les utilisateurs de drogues injectables courent un risque 10 fois plus élevé de contracter une infection par le virus de l'hépatite C que le VIH. 

Un tiers des coûts liés à l'infection par le virus de l'hépatite C est dû aux coûts directs des soins médicaux, alors que les deux tiers incluent des frais associés à la productivité et au travail.  

L'hépatite E – source porcine possible, transmission orofécale, par l’eau et les aliments contaminés. 

Dans l'Arctique canadien, on estime que trois sur 100 personnes des Premières Nations sont infectées par le virus de l'hépatite E. 

L’élevage porcin commercial abrite la souche du virus de l'hépatite E, responsable de l’infection des humains. 

Le virus de l'hépatite E peut être plus fréquent qu’on ne le croyait dans les pays industrialisés, avec des taux de prévalence égaux ou supérieurs à l'hépatite A. 

Les hommes âgés semblent plus sensibles aux infections par le virus de l'hépatite E. 

L'hépatite G – transmise par le sang ou les produits sanguins ou le partage d'articles personnels.

La co-infection de l'hépatite G avec l’'hépatite C ou B ou le VIH est fréquente.      

Trois Canadiens sur 100 sont infectés par l'hépatite G. 

Les infections virales de l'hépatite G peuvent durer jusqu'à 9 ans chez les adultes, mais on ignore si le foie est jamais affecté par ce virus.

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Maladies inflammatoires de l'intestin

Les maladies inflammatoires de l'intestin (MII) désignent au moins deux troubles digestifs distincts qui causent des inflammations (rougeur et gonflement) et des ulcérations (plaies) du petit et du gros intestin. Ces deux maladies sont appelées: la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn.

Le taux d’incidence et de prévalence des maladies inflammatoires de l’intestin au Canada sont des plus élevés au monde.

Les coûts indirects totaux liés aux MII étaient de plus de 1 milliard de dollars ; le principal contributeur étant la perte de travail à long terme.

    • Les congés de maladie et l'absentéisme attribués aux MII  coûtent 104,2 millions de dollars par année à l'économie canadienne.
    • L’absentéisme et la retraite précoce en raison des MII font peser une charge lourde au marché canadien avec des coûts montant à 746 millions de dollars
    • En une seule année, la population active canadienne a subit une perte de productivité de 138 millions de dollars en raison d'absences à court terme des patients des MII. 

Les frais médicaux directs totaux des MII sont arrivés à 700 millions de dollars en 2008.

 

En 2008, le coût des médicaments prescrits associés au traitement des patients canadiens souffrant des MII était de 162 millions de dollars (809 $/patient)

Les frais associés aux visites médicales supplémentaires et aux chirurgies ambulatoires ont atteint 134 millions de dollars en 2008.

 

Les frais associés aux visites médicales supplémentaires et aux chirurgies ambulatoires ont atteint 134 millions de dollars en 2008. 

Les cong�s de maladie et l'absent�isme attribu�s aux MII co�tent 104,2 millions de dollars par ann�e � l'�conomie canadienne.

L’absentéisme et la retraite précoce en raison des MII font peser une charge lourde au marché canadien avec des coûts montant à 746 millions de dollars 

En une seule année, la population active canadienne a subit une perte de productivité de 138 millions de dollars en raison d'absences à court terme des patients des MII. 

En 2008, on a estimé que 250 000 Canadiens souffraient des MII  

L'âge moyen de l’apparition des MII coïncide avec la période socio-économique la plus importante de la vie d’un individu. Ainsi, les frais indirects des MII sont énormes à cause de la sévérité des symptômes qui peuvent empêcher un patient de réaliser son potentiel professionnel et de créer des relations familiales. 

La prévalence des MII dans l’Ile-du-Prince-Édouard est la plus élevée  au Canada. La majorité des cas des MII se trouve en Ontario. 

La malnutrition et les troubles sanguins sont des conditions courantes chez les patients souffrant des MII et ils sont causés par le fait que les patients évitent de manger soit à cause des symptômes existants ou de la préoccupation que les aliments peuvent déclencher des symptômes. 

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Des médicaments complémentaires et alternatifs sont administrés à un moment donné par la moitié de tous les patients des MII. Les coûts associés à ces médicaments ne sont pas couverts par les programmes d’assurance-maladie. 

Près de la moitié des patients des MII ont des problèmes de santé supplémentaires touchant leurs articulations, la peau, les yeux et les voies biliaires qui peuvent être plus débilitants que les symptômes de l'intestin. 

La prochaine génération de médicaments des MIII, connue sous le nom de traitement  « biologique », coûte 10 000 $ par année par patient. Ces médicaments ont été crédités pour réduire les hospitalisations et les frais de chirurgie aux patients des MII. 

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Syndrome du côlon irritable

Le Canada possède l'un des taux les plus élevés du SCI dans le monde. 

On estime que cinq millions de Canadiens souffrent des SCI et 120 000 autres commencent à sentir les troubles du SCI chaque année. 

Chaque année, le fardeau économique et les services de soins de la santé associés au SCI coûtent plus de 6,5 milliards de dollars. Cela n'inclut pas les sommes consacrées aux médicaments en vente libre ou aux prescriptions médicales. 

Un patient vivant avec les SCI s’absente en moyenne 13 jours de travail par année. À 72,60 $ par personne, ce coût indirect représente 8 milliards de dollars de perte de productivité chaque année. 

Environ 40 p. cent des personnes souffrant du SCI consultent un médecin. Ceux qui ont des symptômes plus doux finissent généralement par se trouver un moyen de réduire leurs symptômes comme changer leur style de vie, éviter les aliments et avoir recours aux remèdes sans ordonnance. 

Les patients souffrant du SCI représentent la majorité des recommandations pour consulter un gastroentérologue. 

Le SCI affecte les femmes plus que les hommes. 

Les provinces maritimes possèdent les taux les plus élevés du SCI au Canada et la Terre-Neuve vient en première place. 

Le SCI est la 4ème maladie digestive la plus chère au Canada à cause des coûts élevés des soins de courte durée des patients hospitalisés.

L'obésité améliore la gravité des symptômes du SCI. 

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Intolérance au lactose

Le lactose est le sucre qui se trouve dans les produits laitiers. Les personnes qui ont une intolérance au lactose manquent l'enzyme ou le produit chimique (lactase) qui aide à décomposer ce sucre pour qu’il soit absorbé par le corps. Le Lactose arrive au gros intestin (côlon) et peut provoquer des gaz, des ballonnements, des diarrhées et des crampes abdominales. Parfois, l'intolérance au lactose se manifeste à la suite d’une infection digestive.  

L'intolérance au lactose affecte plus de 7 millions de Canadiens. Ce nombre est probablement une sous-estimation due en partie au fait que plusieurs individus n’arrivent pas à associer leurs symptômes avec les aliments contenant le lactose ou qu’ils sont asymptomatiques. 

Les médecins ne recommandent des tests cliniques spécifiques à l’intolérance au lactose que pour 10 p. cent des patients qui cherchent des soins médicaux pour leurs symptômes. Étant donné que seulement 10 p. cent des patients symptomatiques sont cliniquement testés (294 000 personnes), il semble que les médecins canadiens sous-estiment l'incidence quotidienne des symptômes de l'intolérance au lactose chronique. 

25 p. cent des patients, cliniquement identifiés comme intolérants au lactose, souffrent de la maladie cœliaque. Au Canada, cela signifie que 73 500 personnes continuent d’être sous-diagnostiquées avec la maladie cœliaque qui est la cause la plus commune à leur intolérance au lactose. 

Un patient souffrant d’une maladie digestive peut consommer 10 g ou plus de lactose chaque jour provenant de leurs médicaments. 

Les personnes intolérantes au lactose qui utilisent un produit contenant de la lactase dépenseront plus que 500 $ par année. Ces frais ne sont pas couverts par les programmes d’assurance-maladie puisque ces produits sont disponibles en vente libre. 

Les personnes intolérantes au lactose qui évitent les produits laitiers devraient prendre des suppléments de calcium. L'apport journalier de calcium recommandé est de 1 000 mg pour les adultes et 1 300 mg pour ceux âgés de plus de 50 ans. Le coût annuel par personne prenant 750 mg de calcium par jour varie de 50 $ à 75 $. Encore une fois, ces frais ne sont pas couverts par les programmes d’assurance-maladie puisque ces produits sont disponibles en vente libre. 

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Cancer du foie et de la vésicule biliaire

Le cancer du foie primaire est devenu le cinquième type de cancer le plus courant dans le monde. 

Bien que considéré rare, en 2008, plus de 2 500 Canadiens ont décédé des cancers du foie et de la vésicule biliaire. 

Après 5 ans, un seul patient sur 10 survivra les cancers de foie et de vésicule biliaire. 

Les immigrants au Canada représentent un taux plus élevé de cancer du foie par rapport aux non-immigrants. 

Les patients atteints de cancer des canaux biliaires survivent généralement de 4 à 6 mois après leur diagnostic

Les personnes atteintes de la maladie de calculs biliaires représentent un risque trois fois plus élevé de développer un cancer de la vésicule biliaire. 

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Maladie du foie

En 2005-2006, les dépenses hospitalières de 2 534 patients souffrant de la maladie du foie ont coûté en moyenne 4 500 $ par patient, un montant total de 11,1 millions de dollars. 

On croit qu’une maladie du foie, la cirrhose biliaire primitive, semble avoir une base génétique. Un tiers des patients ont des antécédents familiaux de maladies du foie. 

On estime que 740 canadiens sont atteints de cirrhose biliaire primitive. Il y 110 nouveaux cas chaque année au Canada. 

146 bébés naissent chaque année avec une maladie du foie au Canada. 

2 788 Canadiens meurent chaque année des maladies du foie. 

Le nombre de Canadiens qui meurent chaque année de « toutes » les maladies du foie est supérieur à 7 000 personnes. 

Les patients hospitalisés avec une maladie du foie passent une durée en résidence plus longue que prévue par rapport aux autres maladies digestives. 

75 p. cent des maladies du foie sont diagnostiqués dans les deux premières années de l’apparition des symptômes chez les patients. Pour les autres individus, leurs diagnostics peuvent prendre aussi longtemps que 13 ans. Les personnes atteintes des maladies du foie font généralement 3,5 visites à leur médecin avant de recevoir un diagnostic. 

Les affections des voies hépatobiliaires coûtent en moyenne 3 000 $ par patient et par séjour à l'hôpital. En 2005-2006, les frais d'hospitalisation pour les 10 397 patients étaient de 30 millions de dollars. 

Lorsque c'est possible, les patients atteints d'une maladie du foie peuvent avoir recours à une transplantation hépatique qui coûte en moyenne 54 000 $. Le rejet de l’organe greffé dans environ un tiers des patients qui ont subi une transplantation ajoute un montant de 6 500 $ par patient. Dans l'ensemble, le taux de mortalité associée à la transplantation et au rejet de l’organe greffé s’élève à 13 p. cent. 

La consommation excessive d'alcool est la cause principale de la cirrhose du foie.

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Général

Les troubles digestifs coûtent 18 milliards de dollars (2000) chaque année en soins de santé et en perte de la productivité

Chaque année près de 30 000 Canadiens perdent leur vie à cause des maladies du système digestif 

Les troubles digestifs représentent 10 p. cent de toutes les hospitalisations

Les coûts d'hospitalisation pour le traitement de la diarrhée sévère ont atteint 71 millions de dollars en 2005

Les maladies digestives volent environ 28 000 années de vie aux Canadiens

Le Canada a la plus forte incidence des ulcères gastro-intestinaux dans le monde et des maladies inflammatoires de l'intestin (MII) dans le monde

Au cours de la dernière décennie, la prévalence des Canadiens qui ont été médicalement diagnostiqués d'un trouble intestinal a doublé 

Comme le cancer du poumon, les cancers digestifs tuent plus de Canadiens que tout autre type de cancer. Un sur chaque cinq nouveaux cas de cancer dépisté en 2009 impliquait l'appareil digestif. Le cancer du côlon représente le deuxième plus haut taux de mortalité de tous les cancers au Canada 

Environ 10 millions de Canadiens sont atteints d’une infection du H. pylori dont près de 75 p. cent de la population dans les collectivités des Premières nations sont infectées

Cinq millions de Canadiens souffrent de brûlures d'estomac au moins une fois par semaine. La perte de productivité des personnes qui en souffrent chaque année s'élève à 2,1 milliards de dollars.

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Cancer pancréatique

Plus de 3 000 Canadiens sont mort d'un cancer pancréatique en 2008. En 2009, le nombre de décès devrait s’élever à 3 900 personnes. 

La grande majorité des patients atteints du cancer pancréatique sont âgés de 60 à 80 ans. 

Les Canadiens âges de 80 ans représentent un risque deux fois plus élevé de développer un cancer pancréatique par rapport à ceux âgés de 60 ans. 

Au bout de cinq ans de leur diagnostic, un seul patient sur 50 survivra un cancer pancréatique. 

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Pancréatite

La pancréatite est une condition qui se produit lorsque le pancréas devient enflammé. Le pancréas produit des enzymes digestives nécessaires pour décomposer les aliments (digestion) et produit l'insuline nécessaire pour contrôler le sucre dans le sang. Lorsque le pancréas est enflammé, il libère ses propres enzymes causant des dommages au pancréas et aux structures environnantes.

La pancréatite est la 5ème maladie digestive la plus chère au Canada à cause des coûts élevés des soins de courte durée des patients hospitalisés. Elle coûte  120 millions de dollars par année pour 13 000 patients. 

Aux États-Unis, les coûts de soins de santé directs de la pancréatite aiguë arrivent à 2,2 milliards de $ USD (équivalent à 200 millions de $ CAN) 

La pancréatite affecte un million de Canadiens.

 

La pancréatite aiguë touche plus de 600 000 Canadiens.

 

La pancréatite chronique touche plus de 300 000 Canadiens. 

L'obésité constitue un facteur de risque majeur pour le développement de la pancréatite aiguë sévère. « L'épidémie d'obésité » du monde occidental augmentera le nombre total de patients dans les prochaines décennies. 

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Cancer de l'estomac

Le cancer de l'estomac est la deuxième cause de décès dans le monde. 

Les infections par la bactérie Helicobacter pylori, qui provoque des ulcères, augmentent le risque de cancer de l'estomac d’environ six fois de plus.  

Un sur 20 ulcères d'estomac est cancéreux. Un patient sur cinq souffrant d’un cancer de l’estomac vivra plus que cinq ans. 

En 2008, près de 1 600 Canadiens ont décédé d'un cancer de l'estomac. En 2009, cette maladie est estimée tuer 1 850 canadiens. 

Les hommes canadiens âgés de 80 à 89 ans risquent de développer sept fois de plus un cancer de l’estomac qu’à l’âge  de 50 ans.  

Les femmes canadiennes âgées de 80 à 89 ans risquent de développer quatre fois de plus un cancer de l’estomac qu’à l’âge  de 50 ans. 

L’excès de poids et l’obésité sont des facteurs de risque au développement d’un cancer de l'estomac.

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La colite ulcéreuse

En 2008, 21 millions de dollars ont été consacrées aux médicaments prescrits pour le traitement de la colite ulcéreuse.

 

Chaque année, une personne sur 20 patients atteints de la maladie de Crohn ou de la colite ulcéreuse est hospitalisée. 

La moitié de tous les patients de la colite ulcéreuse seront hospitalisée à un certain moment de leur vie alors que moins d’un cinquième d’entre eux exigeront une intervention chirurgicale. 

Chaque séjour à l'hôpital coûte 9 400 $. En 2008, le total a été estimé à 120 millions de dollars. 

La colite ulcéreuse est plus souvent diagnostiquée chez les personnes de 20 ans et plus. 

Il existe, dans le monde entier, 189 produits pharmaceutiques indiqués pour la colite ulcéreuse et 53 produits pharmaceutiques qui sont actuellement dans les essais cliniques. 

Au cours des 25 dernières années, la durée moyenne de séjour à l'hôpital pour les patients des MMI a diminué de 15 à 9 jours. Cette diminution réalise une économie de 4 000 $ par patient et un total de 28 millions de dollars.      

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Hemorrhoids

Numéro d'entreprise de l'organisme de bienfaisance: 889968269RR0001