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Lorsque Madeleine Auger (un pseudonyme) a souffert de diarrhée et de douleurs d'estomac il y a dix ans, elle avait pensé que c'était une simple indigestion. C'est seulement lorsque les symptômes ont persisté pendant six mois, causant des poussées périodiques imprévisibles, qu'Auger, 33 ans, a réalisé qu'elle souffrait d'un problème de santé.

« Le médecin m'a dit, que j'avais un estomac dur, » explique Auger, qui vit avec sa jeune fille et son partenaire à Saint Georges de Beauce à Québec. « 'C'est quoi un estomac dur ?' j'ai pensé. » Mon médecin m'avait recommandé de faire un lavement baryté, des analyses de sang et une endoscopie, mais malheureusement ces tests n'ont pas révélé la cause de mes souffrances. 

Entre-temps, les douleurs d'estomac et la diarrhée persistaient. « Tout le monde avait un avis au sujet de mes symptômes», elle se souvient. C'est le stress. Je connais quelqu'un qui avait des symptômes identiques et lorsqu'elle a arrêté de manger ceci et cela, elle s'est sentie mieux. Ma tante a pris tel supplément et ses symptômes ont disparu. Le médecin d'Auger lui a recommandé de faire une autre série de tests, mais encore une fois, elle n'a obtenu aucun résultat positif. 

Enfin, elle a obtenu un diagnostic définitif. «On m'avait dit que je souffrais du syndrome de l'intestin irritable, le SCI, que mon intestin ne fonctionnait pas correctement, et que le stress pourrait l'aggraver, » dit-elle. Au conseil de son médecin, Auger a changé ses habitudes alimentaires, en ajoutant des aliments riches en fibres, et en évitant les aliments qui causent le ballonnement tels que les choux et les haricots. Bien qu'elle travaille à temps plein en tant que directrice dans un établissement à résidences-services, elle a trouvé le temps de faire des exercices physiques, de faire des promenades et de jouer au golf afin de contrôler son stress. Ces mesures ont amélioré d'une manière visible ses troubles digestifs, et la fréquence des poussées de ses symptômes ont diminué à un ou deux jour par mois. 

Une grossesse imprévue a compliqué la routine quotidienne d'Auger et son niveau de stress a augmenté considérablement lorsqu'elle a appris que sa petite fille nécessiterait éventuellement une chirurgie cardiaque. Une mauvaise rechute l'a obligée de revenir chez son gastro-entérologue pour obtenir des conseils et apprendre « comment vivre mieux avec le SCI. » Son médecin lui a suggéré un traitement aux probiotiques et une endoscopie inférieure, des options qu'Auger explorera dans un proche avenir. 

Pour l'instant, elle affirme que « tout va bien. De temps en temps, j'ai une rechute qui dure trois ou quatre jours, mais la plupart du temps, je me sens bien. » Aux conseils d'un naturopathe, elle élimine les produits laitiers de son régime alimentaire, et elle trouve que ceci aide à réduire la gravité de ses symptômes. Un laxatif contribue à garder son intestin en bonne santé. 

Avec le recul, Auger exhorte les autres patients atteints du SCI de « demander l'aide des professionnels de soins de santé, mais aussi de se fier à vos propres instincts. Soyez attentifs à votre propre corps, choisissez les aliments que vous tolérez le plus, et évitez le stress. »

Pour améliorer la santé à long terme

La Fondation canadienne de la santé digestive croit qu'être capable de développer, d'enrichir et de protéger un microbiote sain est la clé pour jouir d'une bonne santé tout au long de sa vie.

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